RESTAURATION DE LA VOIX
Votre voix, qui raconte encore l’histoire.
La restauration de la voix crée une recréation synthétique de la voix d’une personne à partir d’enregistrements qu’elle possède déjà — messages vocaux, vidéos de famille, notes vocales — pour que les histoires qu’elle écrit lui ressemblent encore.
C’est une recréation, pas un nouvel enregistrement. Nous le disons sur chaque histoire qu’elle raconte, et la personne concernée décide de chaque utilisation.
Comment ça marche
1
Vous donnez d’abord votre consentement
Rien ne commence tant que la personne concernée ne l’a pas confirmé elle-même, avec ses mots et depuis son compte. Un titulaire peut le demander pour elle, mais elle seule peut accepter.
2
Vous envoyez des enregistrements que vous avez déjà
Deux minutes de parole claire suffisent : d’anciens messages vocaux, une vidéo de famille, une note vocale. Rien de nouveau à enregistrer, et c’est bien l’idée.
3
Vous l’écoutez avant tout le monde
Nous créons un échantillon et vous l’envoyons. S’il ne sonne pas juste, vous le refusez et nous recommençons. Rien n’arrive à un enfant avant votre accord.
Les règles que nous nous imposons
Ce ne sont pas des mentions en petits caractères. C’est la raison d’être de tout cela.
- Votre voix uniquement. Jamais celle de quelqu’un d’autre, en aucun cas.
- Tout commence par un consentement explicite. Pas de consentement, pas de voix : il n’y a pas d’autre chemin.
- Vous écoutez et validez chaque utilisation. Rien n’arrive à un enfant sans votre accord.
- Vous pouvez la révoquer et la supprimer quand vous voulez. Une touche dans les Réglages, et c’est fini.
- La narration d’une histoire ne peut être régénérée qu’un petit nombre de fois, fixe : trois pour l’instant.
Ce que la restauration de la voix n’est pas
- Ce n’est pas un service de clonage vocal. Vous ne pouvez l’utiliser que pour vous-même, et nous ne créerons pas la voix d’une personne qui n’a pas accepté elle-même.
- Elle ne sert pas à recréer la voix d’une personne décédée. Le consentement doit venir de la personne elle-même, donc elle doit être là pour le donner.
- Ce n’est pas un dispositif médical ou d’assistance, et nous ne prétendons pas le contraire.
- Elle raconte en anglais pour l’instant. D’autres langues viendront, mais nous ne ferons pas semblant qu’elles sont prêtes.
Cela vous intéresse ?
La restauration de la voix est un petit pilote suivi de près : nous avançons doucement et parlons à chacun personnellement. Laissez votre e-mail et nous vous écrirons.